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Thomas VIRISSEL

Classe préparatoire BCPST à Fauriel, 1997/1999

Université Jean Monnet, Saint-Étienne


J'ai fait partie de la promo 1997-99 et depuis de l'eau a coulé sous les ponts. Après la prépa j'ai passé une licence de biologie générale (BGSTU) à l'université Jean Monnet de St-Étienne : et oui, c'est possible d'obtenir une équivalence du DEUG de SVT depuis 1999. Ensuite, j'ai émigré à Lyon où j'ai fait une Maîtrise BGSTU et j'ai préparé l'année suivante le CAPES et l'Agrégation toujours à Lyon I.

Ayant réussi le CAPES mais seulement admissible à l'Agrégation, je préparai à nouveau l'Agrégation pour finalement la réussir en 2003. Cette année, j'enseigne en tant que professeur stagiaire au lycée l'Oiselet de Bourgoin-Jallieu et suis des cours à l'IUFM de Grenoble.

Tout d'abord, ces deux années de prépa permettent d'acquérir une solide culture générale scientifique, tout en gardant un lien étroit avec les langues, et même si on se spécialise comme moi en SVT, maîtriser les outils mathématiques et physico-chimiques, par exemple, est incontournable pour une bonne compréhension des phénomènes biologiques et géologiques complexes. En outre, cette formation permet de réfléchir à son avenir professionnel si cela n'a pas été déjà fait en terminale - sans perdre de temps puisqu'il est possible d'obtenir une équivalence en faculté par exemple.

Enfin, on acquiert une méthode de travail d'une efficacité redoutable et tout ce qui va avec : une énorme capacité de travail - très souvent insoupçonnée - et une aisance dans l'art de communiquer, bien sûr à l'oral mais aussi à l'écrit grâce au schéma synthétique par exemple. C'est cette formation au " travail bien fait " qui est, pour ma part, l'atout majeur de la prépa.



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