Je suis venu à Saint(Étienne pour l'ambiance de l'internat. Une fois cette excellente ambiance transformée en force plutôt qu'en tentation, j'ai passé deux années fabuleuses à Fauriel, et je dois dire que je me suis senti parfaitement préparé pour les concours.
En 3/2 j'ai eu la possibilité d'intégrer sur le concours Mines-Ponts, et je suis donc allé à Saint-Étienne, cours Fauriel, faute d'avoir accroché une école parisienne et en faisant le choix de ne pas faire 5/2.
Après deux autres années à Saint-Étienne (Première et seconde année des Mines), je suis parti en troisième année à Pétrole et Moteurs, à Rueil-Malmaison (92), avec (cerise sur le gâteau) un contrat dit d'apprentissage chez Total (comprendre travail de fin d'étude transformé en une année de travail distribuée au fil de l'année academique). J'ai donc fait une année à l'école du Pétrole plus une année chez Total, en tant qu'économiste projets (évaluation de la valeur des projets et aide à la décision d'investissement).
Comme l'indique un des camarades de mon époque qui témoigne lui aussi (Mickael Tounsi), l'expérience de travail de fin d'étude est décisive pour le début de la carrière.
Dans mon cas elle m'a permis d'être repéré et envoyé en expatriation en Bolivie à la signature de mon "CDI", pays ou j'ai pu retrouver d'autres stéphanois ! Pays où j'ai pu aussi apprécier la qualité de la formation quantitative à la française. Je travaille désormais au sièe de Total à Paris, en attendant d'autres voyages et postes opérationnels à l'étranger.
Je garde un excellent souvenir de la prépa. Beaucoup de travail, mais rien d'insurmontable. Le jeu en tout cas de la prépa puis des concours d'écoles d'ingénieurs en vaut la chandelle.
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