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Qu'il ou elle soit chercheur, ingénieur, biologiste ou
enseignant(e), un(e) scientifique doit communiquer avec le monde
pour échanger ou exporter ses connaissances et son
savoir-faire : s'expliquer, se faire comprendre, dialoguer,
s'ouvrir à d'autres modes de pensée et à
d'autres cultures.
Dans le cadre de la formation scientifique en classes
préparatoires, l'étude d'une, voire de deux langues
vivantes, est à la fois une nécessité et un
enrichissement.
Dans l'optique des Concours, ce sont les disciplines
littéraires et de communication- dont les langues vivantes -
qui font la différence entre des candidats sensiblement
égaux. Outre leur intérêt à long terme,
les langues demandent donc un investissement immédiat.
En classes préparatoires scientifiques, l'enseignement des
langues n'est pas soumis à un programme. Son but est de
développer chez les candidats la pratique d'une langue
authentique et aisée - qualités qui seront
valorisées aux écrits et aux oraux des Concours. Les
questions abordées ne sont pas forcément
scientifiques, elles concernent des « faits de
société » comme la manie du portable, la
vache folle, les reality-shows, l'élargissement de l'Europe,
Internet, la bio-éthique, la place du livre dans le monde du
XXIe siècle (Polytechnique, concours 2002), les
marées noires, l'intelligence artificielle, la limitation de
vitesse sur les autoroutes, le rôle de la famille...
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Dans toutes les voies de la filière scientifique, les
élèves peuvent, opter pour l'anglais, l'allemand, l'espagnol
ou l'italien en première langue (obligatoire) comme
en seconde langue (facultative, sauf aux ENS).
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